OBESITE

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  1. L’obésité. – Causes et Conséquences.    (44:40)
    L’obésité est l’état d’un individu ayant un excès de poids par augmentation de la masse adipeuse. L’obésité se définit par un indice de masse corporelle égal ou supérieur à 30.L’obésité humaine a été reconnue comme une maladie en 1997 par l’OMS. Cette organisation définit « le surpoids et l’obésité comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé. » Sa prévention est un problème de santé publique dans les pays développés. Elle peut avoir des répercussions importantes sur la santé de l’individu.

    Cette maladie multifactorielle est considérée aujourd’hui par métaphore comme une pandémie, bien qu’il ne s’agisse pas d’une maladie infectieuse.
    L’obésité est associée à une inflammation systémique chronique subaigüe : il a en effet été constaté que dans l’organisme des personnes obèses circulent continuellement des médiateurs de l’inflammation tels que le TNF-alpha et l’interleukine-6 et que leurs concentrations se normalisent avec la perte de poids. Il est reconnu que les tissus adipeux hypertrophiés sont une source de ces médiateurs et que ceux-ci, en retour, entravent la lipolyse et la perte de poids.
    Il ne faut pas confondre obésité et syndrome métabolique. En effet, pour être concerné par ce syndrome, il faut présenter trois des facteurs de risques ci-contre. Il est donc possible de souffrir du syndrome métabolique sans être obèse, de même qu’un individu peut être obèse sans souffrir du syndrome métabolique. Il existe également d’autres indicateurs de surpoids : le rapport tour de taille/tour de hanches. Il doit être inférieur à 1 chez l’homme et à 0,85 chez la femme. Le diamètre du cou (ou Tour de cou) peut donner un indice fiable d’IMC anormalement élevé chez l’enfant de plus de 8 ans. Il est également associé à l’apnée obstructive du sommeil, au diabète et à l’hypertension chez les adultes.

    La masse de graisse se répartit différemment chez l’homme et la femme. Elle représente 10 à 15 % du poids corporel de l’homme et 20 à 25 % du poids de la femme. Elle s’accumule plutôt sur l’abdomen et le thorax chez l’homme, sur les hanches et les cuisses chez la femme.
    Les deux grands facteurs – « the Big Two » – traditionnellement impliqués dans le développement de l’obésité sont la consommation et la dépense énergétiques. Dans ce cadre d’analyse, le maintien d’un poids-santé est une stricte question de comptabilité énergétique.

    L’apport énergétique quotidien (ou AET : Apport Énergétique Total, somme des calories) apportées par l’alimentation incluant les glucides (sucres lents ou rapides, à index glycémique plus ou moins élevé) : amidon, saccharose, glucose, fructose, etc.), les lipides (acides gras) trouvés dans les huiles végétales et graisses animales notamment et les protéines, végétales (algues, lentilles par exemple) ou animales (viande, poisson).

    Ainsi que la somme des dépenses énergétiques : échange de chaleur avec l’environnement (thermorégulation), d’autant plus important que la température extérieure est faible ; énergie nécessaire au fonctionnement de l’organisme (digestion p. ex.). Le cerveau à lui seul consomme environ 20 % de l’énergie totale et efforts physiques (marche, sport, activités physiques notables). Il faut noter que le niveau individuel estimé de ces besoins est bien inférieur aux valeurs des Apports Nutritionnels Conseillés, tandis que la notion d’Apports journaliers recommandés est la plus connue du grand public.

    Lorsque l’organisme reçoit plus qu’il ne dépense, il stocke une partie de l’apport, sous forme de graisses dans le tissu adipeux. .
    Chez les très jeunes enfants, des facteurs de risque de surcharge pondérale dès la période prénatale peuvent être diagnostiqués. Ils incluent la surcharge pondérale de la mère en début de grossesse, la prise de poids excessive en cours de grossesse, le diabète gestationnel et le tabagisme.

    L’arrêt du tabac entraînerait une prise de poids de quelques kilos en lien avec l’action métabolique de la nicotine. Cet effet, connu du public, apparaît d’ailleurs comme un frein – chez des femmes en particulier – à la décision d’arrêter de fumer.

    Le microbiote intestinal des sujets atteints d’obésité est spécifique.

    Facteurs culturels, en Mauritanie, l’obésité est un canon de la beauté féminine chanté par les poètes : les filles sont « gavées » dès leur plus jeune âge…

  2. Recherche sur l’obésité et la graisse brune. (10:35)
    Entrevue avec le Dr Denis Richard, Directeur scientifique du Centre de recherche de l’IUCPQ. L’entrevue porte sur des recherches en obésité et la graisse brune. Gracieuseté : Découverte, SRC.
  3. MICROBIOTE INTESTINAL, OBÉSITÉ ET DIABÈTE (52:19)
    par Patrice CANI.
    L’obésité et les désordres métaboliques associés constituent un problème de santé publique.Au cours de ces vingt dernières années de nombreux travaux ont montré des liens entre le microbiote intestinal (anciennement appelé: flore intestinale) et le métabolisme de son hôte humain. Constitué de près de 100 000 milliards de cellules, le microbiote est aujourd’hui considéré comme étant un organe à part entière et potentiellement impliqué dans le développement des désordres métaboliques (diabète de type 2, inflammation métabolique, stéatose hépatique non alcoolique).

    Actuellement, différentes études ont démontré que la composition et les activités du microbiote intestinal étaient associées à différentes situations physiopathologiques. A l’inverse, certaines bactéries (par exemple Akkermansia muciniphila) et leurs métabolites (par exemple : les acides gras à chaînes courtes) pourraient exercer des effets bénéfiques.

    Le rôle du microbiote intestinal dans le déclenchement des désordres cardio-métaboliques sera discuté sur bases de travaux expérimentaux menés chez l’animal de laboratoire mais également étayé de travaux réalisés chez l’homme.

    Ce travail est en partie supporté par le Fonds de la Recherche Scientifique – FNRS, le FRFS-WELBIO (grant WELBIO-CR-2012S-02R), la fondation Saint Luc, le Fond InBev-Baillet Latour et l’European Research Council (ERC Starting Grant 336452-ENIGMO)

  4. Obésité, diabète : où est le coupable ? Et si c’était dans l’intestin… (28:12)
    Professeur Patrice Cani , Louvain Drug Research Institute (LDRI), Université catholique de Louvain.
  5. Microbiome and Obesity.   (27:52)
    par Martin Blaser du National Human Genome Research Institute.
    July 24-26, 2013 – Human Microbiome Science: Vision for the Future
    More:  http://www.genome.gov/27554404

 

  1. Avancées récentes en Métabolomique et en Protéomique. (41:58)
    par Marianne Fillet.
    La métabolomique et la protéomique sont deux approches technologiques de la famille des «omiques» utilisées pour une meilleure compréhension des mécanismes biologiques. Aujourd’hui en plein essor, elles ont respectivement pour but d’étudier l’ensemble des métabolites et des protéines, produites par un organisme sous différentes conditions.Ces deux approches s’imposent comme des outils prometteurs de l’exploration biologique puisqu’elles sont susceptibles de rendre compte des modifications de la composition des fluides biologiques en réponse, par exemple, à un processus pathologique. En effet, les maladies, les médicaments ainsi que d’autres molécules biologiquement actives provoquent des perturbations des concentrations et des flux des métabolites et des protéines. La réponse à ces perturbations met en jeu une régulation fine des environnements intra et extracellulaire visant à maintenir l’homéostasie. Aussi bien la perturbation que la réponse à celle-ci s’expriment sous forme de modifications de la composition des fluides et des tissus qui sont caractéristiques de la nature du site du processus pathologique, de l’agression toxique ou de la réponse pharmacologique, formant ce que l’on appelle une empreinte. Ces empreintes peuvent être évaluées au moyen de techniques chromatographiques et spectroscopiques associées à des méthodes statistiques multivariées, afin d’apprécier la réponse du système biologique à ces perturbations en fonction du temps.

    Le but de cet exposé est d’expliquer comment se déroulent les analyses métabolomiques et protéomiques et de faire le point sur les avancées technologiques récentes qui ont été réalisées en la matière. Des exemples d’applications seront commentés et les principaux obstacles qu’il reste à surmonter pour que ces approches puissent fournir des données pleinement exploitables par les biologistes et les médecins seront évoqués.

  2. Sucre et gras. (40:20)
  3. Faux sucres, zéro calorie, mais à quel prix ? (50:10)
  4. Les produits allégés font grossir. (32:00)
    A en croire les fabricants, les produits «light» seraient bons pour la ligne et la santé.Un Français sur quatre consomme régulièrement des produits allégés. Ils contiendraient moins de sucre, moins de gras, moins de sel et à en croire les fabricants ils seraient bons pour la ligne et la santé. Mais parfois, la réalité est un peu moins appétissante.
  5. La confiture dans tous ses états. (49:45)
    Derrière les émotions que suscitent les souvenirs des confitures familiales se cache un commerce juteux. En effet, chaque foyer français achète en moyenne quatre kilos de confiture par an. Ce marché de 320 millions d’euros aiguise l’appétit des industriels. Quels sont les acteurs de…Diffusé sur France 5 le dimanche 13 septembre 2015 à 20:40– Durée : 50 min.

    Derrière les émotions que suscitent les souvenirs des confitures familiales se cache un commerce juteux. En effet, chaque foyer français achète en moyenne quatre kilos de confiture par an. Ce marché de 320 millions d’euros aiguise l’appétit des industriels. Quels sont les acteurs de la filière ? Coups de projecteur sur ceux qui en tirent des bénéfices les plus conséquents, parfois au mépris de la santé des consommateurs, mais aussi sur les producteurs de fruits qui peinent à vivre de leur travail, et sur ceux qui s’acharnent à tenter de préserver un savoir-faire ancestral et authentique.

  6. J’arrête le sucre. (51:57)
  7. Un an sans sucre ! (12:01)
    par Danièle Gerkens.
    L’invitée du jour – Les Maternelles – 28 avril 2015.
  8. Le Sucre : comment l’industrie vous rend accros? (01:11:47)
    Ingrédient de plaisir, le sucre est présent dans une foule d’aliments consommés quotidiennement. Mais aujourd’hui, il est également associé à un problème de santé publique. Alors qu’une augmentation inquiétante du diabète et de l’obésité est observée, de nombreux spécialistes pointent du doigt les excès de sucre. Mais pourquoi sa consommation continue-t-elle de croître, malgré les messages de santé ? Comment l’industrie agro-alimentaire parvient-elle à rendre les consommateurs dépendants à substance qu’il faudrait pourtant consommer avec modération ? Et que penser des édulcorants, naturels ou chimiques, utilisés dans les produits «minceur» ? «Cash investigation» mène l’enquête sur les enjeux économiques de cette question de santé publique.
    Elise Lucet  pour France 2.
  9. Le sucre : Attention Danger ! (43:50)
    Peu onéreux, le sucre est une aubaine pour l’industrie agroalimentaire, qui en assaisonne ses produits au mépris de la santé publique. Le sucre serait d’une toxicité à l’origine de maladies graves telles que le diabète, l’insuffisance rénale et grand facteur de l’obésité. Il a trois effets que les autres aliments n’ont pas : il provoque l’accumulation de graisse dans le foi, le vieillissement cellulaire, et empêche le cerveau de réguler la sensation de satiété.
  10. Les doux mensonges de l’Industrie du Sucre. (01:24:46)
  11. Les Nitrates : micro-nutriments essentiels pour la santé humaine. (33:22)
    Par le Dr Gilles Demarque.
    Le docteur Gilles Demarque, nutritionniste, explique dans cette conférence le rôle bénéfique des nitrates sur la santé. Les nitrates alimentaires sont des précurseurs, dans le métabolisme, d’oxyde nitrique, une molécule aux nombreuses vertus, découverte dans les années 1980 et très étudiée depuis. Trois chercheurs américains, Louis Ignarro, Robert Furchgott et Ferid Murad, ont reçu le prix Nobel de médecine en 1998 pour leurs travaux sur l’oxyde nitrique. Les nitrates sont depuis considérés comme indispensables à la bonne santé.

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  12. Comment l’intestin gère le poids et les émotions. (59:13)
  13. L’indice glycémique, l’insuline et pourquoi l’alimentation moderne nous fait grossir. (13:26)

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