Les CANCERS.

  1. Pourquoi certains CANCERS donnent-ils
    préférentiellement des MÉTASTASES OSSEUSES ? (25:14)

par Vincenzo CASTRONOVO (ULg),
membre ordinaire de l’Académie royale de Médecine de Belgique

Les métastases, cause majeure de morbidité et de mortalité des patients atteints de cancer, représentent de véritables colonies secondaires de cellules malignes issues de la tumeur primaire et implantées à distance au niveau d’organes spécifiques. En proposant la théorie de « la graine et du sol » en 1889, Stephen Paget avait compris que la localisation spécifique des métastases était le résultat d’interactions privilégiés entre les cellules cancéreuses (la graine) et le tissu hôte (le sol). Les mécanismes moléculaires intervenant dans ces interactions commencent à être compris, notamment en ce qui concerne les métastases qui se développent au niveau du squelette, terrain favori des cellules cancéreuses issues des carcinomes prostatiques, mammaires et pulmonaires, entre autres. Ces cancers, dit ostéotropiques, sont constitués de cellules qui pratiquent l’ostéomimétisme, c’est-à-dire qu’elles expriment un phénotype les faisant ressembler aux cellules osseuses. Cette adaptation favorise leur développement au sein du squelette. Parmi, les protéines impliquées dans ce processus, la sialoprotéine osseuse intervient de manière significative et pourrait être à l’origine de nouveaux traitements spécifiques du cancer.

  1. Immunothérapie des Mélanomes : Résultats et Perspectives. (48:37)
    par B. VAN den EYNDE (UCL), membre titulaire et J.-Fr. BAURAIN (UCL), coll.

    Melanoma is an antigenic and immunogenic tumor. It carries various antigens that are absent or highly restricted on normal tissues, and it elicits spontaneous immune responses mediated by T lymphocytes. Several strategies have been developed to make use of these features to treat patients with metastatic disease. Vaccines comprising tumor antigens aimed at inducing anti-melanoma T lymphocyte responses have been investigated in numerous clinical trials. These vaccines were well tolerated, and showed some anti-tumoral effects, however limited to a small minority of patients. It is likely that many melanomas acquire the ability to resist immune destruction during their evolution, which might explain the low efficacy of cancer vaccines. New treatments that restore T cell activity in tumors are now emerging. Ipilimumab (Yervoy®) is a humanized antibody that blocks CTLA-4, a protein that becomes expressed on T lymphocytes upon activation and acts as a negative feedback by inhibiting continuous T cell activation. This drug was recently shown to increase the survival of patients with metastatic melanoma, but it also causes severe toxicities consistent with autoimmune reactions. It was recently approved by the FDA and EMA, and is reimbursed in Belgium since June 2012. Very recently, antibodies targeting PD-1 and PD-L1, two molecules involved in a similar inhibitory T cell pathway, showed encouraging clinical results. The possible advantage of combining immune therapies with each other and with other treatments such as specific pathway inhibitors remains to be investigated. Our group has contributed to the field by identifying many tumor antigens and investigating cancer vaccines in the clinic, and is now focused on the characterization of tumor resistance to immune destruction and on possible means to counteract it.

 

  1. Intestin, inflammation et risque de cancer. (26:17)
    Docteur Bruno Donatini, Gastro-entérologue, cancérologue Reims France.

  2. Cancers, Virus et Immunité. (10:43)
    Le Docteur Bruno DONATINI est un Gastro-entérologue, Hépatologue, Cancérologue et Immunologue, diplômé d’Ostéopathie, il est le co-fondateur de la société Mycoceutics qui développe des produits naturels issus de la forêt.

    Les Cancers représentent désormais la première cause de mortalité dans les pays occidentaux. La prévention des Cancers est un enjeu de santé publique.

    La plupart des Cancers s’expliquent soit par des infections virales (papillomavirus, cytomégalovirus, virus d’Epstein-Barr (mononucléose infectieuse), hépatites B ou C), soit par un Syndrome Métabolique (HTA, cholestérol, diabète, surpoids) qui dépend lui-même d’infections virales chroniques de l’intestin grêle (comme par exemple l’adénovirus 36).

    La fermentation chronique provoquée par la mauvaise alimentation et la mauvaise absorption des sucres, aboutissent à la production de polyamines (facteurs de croissance tumoraux), à des carences (vitamine D, polyphénols) et à un biofilm, producteur de perméabilité et de micro-courants délétères. Il en résulte une forte altération immunitaire qui passe d’un statut salutaire TH1 à un statut TH17, tolérant infections virales et cancers.

    Dans une société de stress où abondent mutagènes industriels et immunosuppresseurs, les quelques légumes ou les rares moments de loisirs avec sport et pensée positive ne pèsent pas lourd.

    Nous verrons comment accroître l’immunité et lutter contre les virus (obtenir une bouche et un estomac propre). Nous verrons également les mesures pouvant aider les patients cancéreux sous traitement ou pouvant réduire les risques de récidives chez les patients en rémission.

  3. NUTRITION et Prévention des Maladies de Civilisation.
    Au sein des Femmes Belgique présente :
    Une Conférence du professeur Henri Joyeux
    (Cancérologue, professeur à l’université de Montpellier).

  4. Anti Cancer – Vit C , Laetrile , Thé vert , Curcuma , …   (19:32)

  5. Cancer et immunité. (12:45)
    par Dr Bruno Donatini
    Interview de Deborah Donnier (Prévention Santé)

  6. Cancer : les remèdes interdits (1/3) (22:55)

  7. L’apoptose. (56:56)
  1. Génétique du cancer : mutations somatiques dans le cancer. .

    Le cancer, une maladie génétique ? Plus d’infos : http://thema.ulg.ac.be/genomique

    Une conférence du professeur Vincent Bours, responsable du Centre de Génétique Humaine au CHU de Liège, dans le cadre du module « Enjeux de la génétique et de l’épigénétique » de l’Université de Liège à Verviers.

  1. Le Cancer (La Piste Oubliée).(51:13)

Un cancer (ou tumeur maligne) est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire (tumeur) anormalement importante au sein d’un tissu normal de l’organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Ces cellules dérivent toutes d’un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l’évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases. Pour ces deux raisons, le dépistage du cancer doit être le plus précoce possible.

« Cancer » est un terme général désignant une maladie pour lesquelles certaines cellules d’un organisme adoptent un comportement anormal caractérisé par:

une indépendance vis-à-vis des signaux qui stimulent normalement la multiplication des cellules ;
une insensibilité aux signaux et mécanismes anti-prolifératifs ;
une capacité proliférative qui n’est plus limitée (croissance à l’infini) ;
la disparition du phénomène d’apoptose ;
une capacité anormale à susciter l’angiogenèse ;
et l’acquisition d’un pouvoir invasif et de production de métastases.
Les nouvelles cellules résultantes, dites « cancéreuses » ou « tumorales », peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.

Les facteurs de risques sont internes (génome, mutation, etc.), induction par un agent infectieux, etc. et/ou externes (alimentation, exposition à des substances cancérigènes ou à des conditions telles que l’irradiation, etc.). Le nombre de multiplication des cellules d’un tissu donné au cours de la vie est fortement corrélé au risque de cancer, d’après une étude publiée dans Science et portant sur 31 localisations possibles du cancer les 2/3 de la variation du risque (et non pas les 2/3 des cas de cancers comme l’ont souvent rapportée les médias) entre ces localisations s’expliqueraient par des mutations aléatoires, le reste se partageant entre facteurs environnementaux et génétiques.

Des facteurs hormonaux, et épigénétiques sont possibles. Des études scientifiques concluent que seul 5 à 10 % des cas de cancer sont uniquement attribués à des facteurs génétiques contre 25 à 30 % au tabagisme, 30 à 35 % aux régimes alimentaires (dont l’alcool), 15 à 20 % aux infections, et 10 à 25 % aux autres facteurs (rayons ionisants, stress, activité physique insuffisante, pollution de l’environnement). Ces chiffres sont en réalité trompeurs : comme toute pathologie le cancer est le résultat d’une interaction complexe entre l’environnement et l’individu, or les recherches actuelles ont du mal à identifier des facteurs de risques génétiques uniquement lié à un facteur environnemental ou comportemental. Certaines études mettent par exemple en relief certaines prédispositions génétiques du cancer qui ne favoriseraient l’apparition de la maladie qu’en cas de facteur externe : les obèses diabétiques ne seraient pas tous égaux face au risque de cancer selon leurs gènes. Des études futures vont sans doute permettre de mieux comprendre l’interaction entre l’environnement et la génétique.

Durant la dernière décennie, plusieurs types de cancers semblent en augmentation, si dans certains cas cette progression est facilement liée à des facteurs de risque identifiés (tabac, alcool, polluants industriels reconnus cancérigènes, obésité, sédentarité, exposition au soleil) dans certains cas il est difficile d’attribuer à des facteurs précis l’augmentation observée. L’amélioration des outils de diagnostic et le vieillissement de la population expliquent une part importante de la progression de l’incidence de certains cancers. À l’inverse une étude de l’Institut de veille sanitaire montre que les cancers de l’estomac, de l’œsophage (chez l’homme), du col de l’utérus et le lymphome hodgkinien ont régressé entre 1980 et 2000..

  1. Colin Champ: Augmenting Cancer Therapy with Diet. (55:06)

    Unknown to many scientists and practicing physicians, there is nearly a century of data revealing the effect of diet on cancer diagnosis and treatment. More recently, preclinical and clinical data have been confirming this effect. Most notably, the potentiation of radiation therapy and chemotherapy via carbohydrate restriction and intermittent fasting is currently being assessed in clinical trials. Some data has even shown that it may reduce side effects of current cancer treatment. The potential metabolic treatment and management of cancer is an exciting new area in the field of oncology. This presentation will discuss the connection between cancer treatment and diet by highlighting both the historical data and Dr. Champ’s research in the field.

    Champ is a board-certified radiation oncologist and assistant professor at the University of Pittsburgh Cancer Institute and University of Pittsburgh Medical Center. He researches cancer treatment as well as diet and nutrition and has been invited to lecture on the topic around the country and world. He is one of the few physicians invited to present academic Oncology Grand Rounds as a resident, an honor usually reserved for experts after years or decades in the field. While only a resident, he published over 20 peer-reviewed articles, started a health and fitness website and company, and co-hosted a podcast that was top-ranked in the U.S., England, and Australia. He has been featured in the Boston Globe, The Gupta Guide with Sanjay Gupta, the National Cancer Institute at the National Institute of Health, and the American Society of Clinical Oncology newsletter, to name only a few. During his medical training, he created Cavemandoctor.com in an effort to simplify the complex aspects of evidence-based medicine for the common reader. The website quickly gained nearly three million readers. He is considered an energetic voice in the field of medicine as he adamantly emphasizes the benefits of a healthy lifestyle. Most importantly, he practices what he preaches by stressing a healthy diet and lifestyle for both his patients and himself.

  2. Les causes du cancer du sein enfin identifiées. (09:25)
    Comment s’en protéger ? Par Dr de Lorgeril.

    Au cours des années récentes, de substantielles avancées ont eu lieu dans la compréhension des cancers du sein. On comprend mieux quelles en sont les mécanismes et les causes possibles. Le principal enseignement est que ces causes ont des origines multiples et diverses sans lien apparent entre elles sinon qu’elles sont de l’ordre du mode de vie et de l’environnement. L’origine génétique joue probablement un rôle mineur. Ainsi donc, comme pour les maladies cardiovasculaires, les possibilités de prévention apparaissent réelles ; et dépendent à la fois des comportements individuels et d’une volonté générale. Il n’y a pas de fatalité dans l’épidémie actuelle de cancers du sein (environ une femme sur 7 en France, une sur 6 aux USA) ; nous avons les moyens de protéger les futures générations !

  3. Prévention du cancer. (07:36)
    Interview du Dr Jean-Pierre Willem, par Deborah Donnier.

    Interview du Dr Jean-Pierre Willem, médecin anthropologue, lors de congrès Eureka de Quantique Planète, le 22 et 23 novembre 2014.

    La Philosophie de la prévention est une démarche d’anticipation des problèmes. Toutes les anciennes civilisations vont dans ce sens, que ce soit en médecine ayurvédique, chinoise ou lorsqu’ Hippocrate disait « Que ton aliment soit ton médicament », toutes les philosophies ou doctrines religieuses ont insisté sur l’alimentation ou les gestes de préventions.

    Le Docteur Jean-Pierre Willem est Chirurgien, anthropologue, spécialiste des médecines traditionnelles. Il est né à Villers-Cernay dans les Ardennes. A été assistant du docteur Albert Schweitzer au Gabon, avant d’exercer dans de nombreuses régions du monde.

  4. LE MÉLANOME, (24:35)
    une Tumeur pigmentée qui se prévient et se cible.
    Par Véronique del Marmol à l’Académie de Médecine.

    Le mélanocyte, originaire de la crête neurale, est la cellule à l’origine de la synthèse des mélanines Elle sera aussi celle qui sera lors de sa transformation néoplasique à l’origine du mélanome, un des cancers le plus redouté à traiter s’il n’est pas dépisté à temps. Les facteurs de risque de cette tumeur sont génétiques ou environnementaux et les ultraviolets sont le facteur environnemental le plus important.

    Ces dernières années certaines mutations dans les voie des MAP kinases -dont la mutation BRAF V 600 -ont permis de développer de nouvelles voies thérapeutiques ciblant la tumeur en fonction de la mutation présente. Différentes thérapeutiques ont donc été développées qui ont permis une perspective de survie complètement modifiée pour les patients souffrant de stade IV de la tumeur si celle-ci présente la mutation concernée.

    Le mélanome présente des particularités immunologiques particulières qui ont fait de cette tumeur la cible de multiples développements thérapeutiques. Ces dernières années, il a été mis en évidence que l’on peut moduler l’activité des récepteurs ou des ligands des cellules effectrices T et NK par des anticorps (anti CTLA4- anti PD1) agissant au niveau de deux récepteurs qui sont joue un rôle de tolérance immunitaire. La découverte de ces traitements est une révolution dans la thérapeutique du mélanome mais également d’autres cancers car elle a modifié la survie à long terme des patients bénéficiant de la réponse thérapeutique.

  5. Le Cancer et l’approche Métabolique (21:45)
    Dr Seyfried (Anglais – sous-titré français)

    De nouvelles évidences indiquent que le cancer est, d’abord et avant tout, une maladie métabolique impliquant un dérangement dans les mécanismes de production d’énergie au travers de la respiration et de la fermentation.

    Lorsque le noyau d’une cellule cancéreuse est transféré à l’intérieur du cytoplasme d’une cellule normale pourvue de mitochondries normales, le cancer avorte. Cette découverte indique que les anomalies génétiques ne peuvent être tenues responsables du développement du cancer, et ce en dépit des croyances qui persistent dans le domaine scientifique. L’instabilité du génome observée dans les cellules tumorales ne constituetait qu’une séquelle survenant à la suite de la perturbation du métabolisme de l’énergie cellulaire. Les perturbations dans le métabolisme des cellules tumorales peuvet être liées aux anomalies structurelles et fonctionnelles des mitochondries. La croissance et la progression du cancer peuvent être prises en charge par un changement majeur de la diète afin d’occasionner une réduction drastique du glucose sanguin et de la glutamine sanguine – tous deux impliqué dans le mécanisme de la fermentation – et d’augmenter principalement les cétones sanguines – impliqué dans la respiration. Une telle transition alimentaire va contribuer à réduire la vascularisation tumorale, de même que l’inflammation, tout en favorisant la destruction des cellules cancéreuses. Une nouvelle approche thérapeutique est en cours de développement dans le but de fournir une alternative métabolique et non-toxique pour le contrôle du cancer.

    Dans cette vidéo, des exemples d’études effectuées sur des animaux et des humains impliquant des tumeurs cérébrales malignes sont utilisés afin d’illustrer des concepts d’ordre général. Étant donné que chaque individu est essentiellement une unité métabolique unique, une adaptation de la thérapie métabolique est nécessaire afin de pouvoir l’ajuster à la la physiologie unique et aux caractéristiques idiosyncratiques de chaque individu.

    Thomas N. Seyfried a reçu son doctorat en génétique et en biochimie de l’Université de l’Illinois, en 1976. Il détient également une maîtrise en génétique de l’Université d’État de l’Illinois. Il a été boursier postdoctoral au Département de neurologie à l’École de Médecine de l’Université Yale, puis a été membre de la faculté à titre de professeur adjoint en neurologie. Il a reçu des prix et distinctions de diverses organisations telles que l’American Oil Chemists’ Society, le National Institutes of Health, La Société américaine pour la neurochimie, et le Groupe d’intérêt spécial pour le régime cétogène de l’American Epilepsy Society. Dr Seyfried a écrit plus de 150 publications évaluées par les pairs, et est l’auteur du livre «Le cancer en tant une maladie métabolique: Origine, gestion et prévention du cancer» (Wiley Press)

  6. Conférence Cancer et Métabolisme.  (01:32:30)

    Présentation : Gilles de La Brière – Président de l’Association Cancer et Métabolisme (ACM)
    Conférencier : Docteur Laurent Schwartz

    Fin 2015, Le Dr Laurent Schwartz présentait, ses travaux sur le cancer et ses traitements. Ses recherches depuis près de 15 ans, sont essentiellement basées sur une découverte vieille de 90 ans : « l’effet Warburg » . Il explique, en termes simples, que tous les cancers ont une base commune « le métabolisme de la cellule » et c’est sur cette base qu’il travaille avec son équipe de chercheurs à l’école Polytechnique.

  7. Cancer : le piste oubliée. (50:43)

    Aujourd’hui, des chercheurs et médecins tentent de révolutionner la compréhension et le traitement de la maladie en prônant une nouvelle approche : selon eux, le cancer correspondrait à un dérèglement du métabolisme cellulaire. Des laboratoires développent ainsi de nouvelles thérapies et des cancérologues, comme le professeur Laurent Schwartz, testent des traitements expérimentaux à base de médicaments prescrits pour d’autres indications, notamment des antidiabétiques.

  8. Cancer & Métabolisme : questions/réponses. (01:18:58)
    Par le Dr Laurent Schwartz

    Cancérologue et chercheur atypique, le Dr Laurent Schwartz dénonce depuis longtemps les thérapeutiques classiques contre le cancer. Il bouscule croyances et certitudes dans l’espoir de faire avancer la science. « Il nous faut explorer de nouvelles voies de traitement » dit-il. Et pour cela, il a constitué une équipe inattendue à Polytechnique autour de biologistes, de physiciens et de mathématiciens. Selon lui, les centres de recherches qui engloutissent des millions pour mettre au point de nouveaux traitements ne sont pas sur la bonne piste, sinon ils auraient déjà trouvé. Le Dr Schwartz porte un regard neuf sur le cancer qui pourrait être une maladie simple du métabolisme, cousine du diabète. Évidemment il dérange l’ordre établi et ne parle pas la langue de bois…
    Laurent Schwartz répond aux questions des participants.

  9. Dr Laurent Schwartz – Conférence CERA.
    de Cancer et Métabolisme.  (01:00:53)

  10. Dr Laurent Schwartz – Sa Vision du Cancer
    de Cancer et Métabolisme.   (08:05)

    Le Dr Laurent Schwartz vous fait part de son approche du cancer, de la façon dont des cellules saines deviennent cancéreuses et se multiplient pour former des tumeurs, qui peu à peu prolifèrent en métastases. Il explique également l’objectif de ses recherches, qui visent, par des traitements simples et non agressifs, à rétablir le bon fonctionnement de la cellule cancéreuse ou à terme la faire disparaitre et l’empêcher de proliférer.

  11. Le Dr Laurent Schwartz fait le point sur l’avancée de ses recherches.
    de Cancer et Métabolisme.   (04:38)

  12. Dr Laurent Schwartz : le traitement métabolique.
    de Cancer et Métabolisme.   (03:26)

    Le Dr Laurent Schwartz explique les détails de son traitement métabolique et les résultats obtenus auprès de ses premiers patients.

  13. Laurent Schwartz : mon combat contre le cancer.
    de Alain-marc Delbouys.   (06:32)

    Cancérologue à l’APHP (Assistance publique hôpitaux de Paris), le docteur Laurent Schwartz est l’auteur du livre « Cancer, guérir tous les malades, enfin? ». Médecin et chercheur à l’Ecole polytechnique de Paris, il a constaté les limites de traitements classiques du cancer. Il fait le point sur ses recherches de thérapies alternatives et moins agressives pour l’organisme, fondant beaucoup d’espoir sur la combinaison de trois molécules, l’hydroxicitrate, le sodium R-lipoate et la Metformine à haute dose. Des essais sur des souris ont entraîné une réduction spectaculaire des tumeurs. Demandant des essais sur les humains, ce praticien humaniste relate son combat contre cette maladie, formant le vœu que le cancer « cesse d’être un fléau » à brève échéance. Le Dr Laurent Schwartz est soutenu par une association, Cancer et métabolisme, qui compte déjà un millier d’adhérents un an après sa création. Renseignements sur cancer-et-metabolisme.fr

  14. Guérir les cancers, enfin ?
    interview du Dr Laurent Schwartz. (19:11)

  15. Cancer, peut-on tous guérir demain ?
    Dr Schwartz – sur Prévention Santé de Deborah Donnier. (12:24)

    Cancérologue à l’AP-HP et chercheur à l’école Polytechnique, le Pr Laurent Schwartz considère le cancer comme une maladie simple du métabolisme des cellules tumorales, liée à un dérèglement enzymatique.
    Entretien à l’initiative de la journée inaugurale de l’AIMSIB, Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante.

  16. Manger pour faire mourir de faim le cancer.
    William Li – (20:03)

    William Li présente une nouvelle approche du traitement du cancer: l’angiogenèse, en ciblant les vaisseaux sanguins qui nourrissent la tumeur. L’étape cruciale (et la meilleure) : manger des aliments qui battront le cancer en le prenant à son propre jeu.

  17. Biologie Cellulaire: apoptose et la nécrose.
    de BIOLOGIE AMUSANTE.  (08:57)

  18. Apoptose : généralités.
    MOOC côté cours :  de Inserm vidéos.   (07:01)

    Définition, rôle physiologique et pathologique. Principales étapes cellulaires. Explications de Patricia Lemarchand, médecin et enseignant-chercheur, à la faculté de médecine de l’Université de Nantes et au CHU de Nantes.
    Film réalisé par Loïc Le Gac.
    Coproduction Université de Nantes/Inserm/Thinkovery 2015.

    Retrouvez tous nos films sur http://www.serimedis.inserm.fr

  19. Apoptose : les acteurs.
    MOOC côté cours : de Inserm vidéos. (05:01)

    Les différentes étapes moléculaires de l’apoptose. Apoptose des globules blancs au cours du SIDA. Explications de Patricia Lemarchand, médecin et enseignant-chercheur, à la faculté de médecine de l’Université de Nantes et au CHU de Nantes

  20. Cancer, tous des cobayes ?
    Oxygène : [SCANDALE] de TV Libertés.  (54:42)

Le premier numéro d’Oxygène est consacré au cancer. Alors que le dépistage et la prévention du cancer seront, à la demande des parlementaires, la grande cause nationale de 2017, le système de santé français renferme un scandale : les essais thérapeutiques! Aux côtés du docteur Leborgne et de Carine Curtet, présidente de l’association Ametist et maman d’un adolescent décédé du cancer, Elise Blaise et le docteur Delépine examineront les dérives parfois mortelles des protocoles médicaux, qui donnent souvent le sentiment que les malades sont des cobayes comme les autres!

Le seul Régime Hyper-Protéiné sous contrôle Médical strict. Grande facilité de Prescription et d'un Prix abordable.

%d blogueurs aiment cette page :